La législation fédérale légalisant la possession de marijuana soulève de nombreuses questions. Il est évident qu’à Montréal, comme ailleurs, les détaillants gouvernementaux n’ont pas accès à suffisamment de fournisseurs pour que les magasins soient approvisionnés en produits de cannabis et il semble que la situation restera la même pendant au moins plusieurs mois. En attendant, les consommateurs continueront vraisemblablement d’acheter sur le marché noir. Les criminalistes se demandent si la police va consacrer les mêmes ressources à l’application des nouvelles lois ou être plus tolérante compte tenu du fait que seule la source et non la nature de la substance sera illégale.

Les avocats criminel à Montréal connaissent bien les causes découlant du trafic de produits de tabac provenant de sources non gouvernementales. Dans le cas du tabac, la différence entre le prix des produits légaux et ceux du marché noir est énorme en raison des taxes et droits élevés sur le tabac. Dans le cas du cannabis, il semble que le prix du stock légal n’est pas beaucoup plus élevé que sur le marché noir, de sorte que les avocats criminel risquent de ne pas être confrontés à un grand nombre de poursuites. Le temps nous le dira.