Après avoir trouvé divers façons de refuser des demandes provenant de divers sources, y compris l’association des procureurs de la Couronne, pour une enquête sur la corruption dans le secteur de la construction publique le gouvernement Charest vient de trouver une cible convenable pour éviter de se faire scruter, soit l’administration de la ville de Montréal. Pourtant, à la lumière du fait que Son Honneur le Maire Tremblay vient lui-même d’annoncer la découverte des preuves de corruption qu’il aurait transmis à la Sureté du Québec il est de bon droit de se poser la question suivante: qui est-ce que la nouvelle escouade anti-corruption doit considérer comme dénonciateur et qui sera le suspect?